vendredi 11 janvier 2013

La retraite... -MFTurmel

La retraite donne des ailes - Marie France Turmel


La Balboa... :-P
Lundi matin, 2e grande sortie depuis notre arrivée au Costa Rica. Fallait sortir du pays afin de renouveler nos permis de séjour.

On est allés au Panama en bus, en direction de David. Luc voulait aller à la plage, tant qu'à être là pour quelques jours. On n'a trouvé qu'un seul resort (pas facile quand on ne dépend que du bus local).


Terrasse de la piscine
Mardi matin donc, en minibus (très efficace et peu dispendieux), on est allés au resort Las Olas (les vagues en espagnol) à la playa Barqueta au sud de la ville de David. On s'y est un peu sentis pognés... je m'explique.




Playa Barqueta
"Las Olas" est super beau, luxueux même... mais avec les défaillances qui vont avec : l'hôtel est très beau et tranquille, piscine et bar, resto et petite boutique.
Il y a une immense plage (de 23km) pour lui presque tout seul, presque rien autour.
Quelques condos, une couple de maisons privées, pas de dépanneurs et encore moins de village à moins de quelques km.
Et rien à faire.

Playa Barqueta
Pas de kayak, équitation ou autre.

Bref, c'est très bien pour ceux qui aiment la réclusion, la tranquillité et la vie hors des circuits remplis de touristes... mais ça ne nous convenait pas, ce n'était pas pour nous (et encore moins pour mon budget).

Les tortues y pondent aussi leurs oeufs...
petit bébé qu'on est pas surs s'il va s'en réchapper...
nous avait l'air bien fragile...
















Les tortues de l'hotel... tout mignonnes











Terrasse de la piscine












David quant à elle est une assez grande ville (peut-être 100 000 de population), très animée. Agréable. J'aime bien, même si il n'y a strictement rien à y voir (touristiquement parlant). Un peu comme San isidro.
J'adore ces centres urbains très typiques, non dénaturés par les touristes étrangers que nous sommes. J'aime plaisanter avec les vendeurs de rue, avec mon espagnol défaillant, mais avec mon sourire en échange. Facile de s'y amuser pour ma part. De plus dans le coin, nous avons rencontré plein de gens très agréables et accueillants. Oui David je reviendrais, mais je chercherais un autre hotel de bord de plage... et une location de voiture serait à envisager pour trouver cet autre hotel !


 Je vous en dirai plus, demain peut-être ...


MF xx

dimanche 6 janvier 2013

À défaut de... -MF Turmel

À defaut de ...
 
Je l'admets, ça a toujours été une tâche, une job, un devoir. Aucun plaisir là-dedans. Ça devait être fait, fallait le faire parce que... parce que c'est comme ça. Wash, et pour moi en plus d'être ennuyant, c'était sale.
 
On m'avait pourtant dit qu'on pouvait y retirer du plaisir, facilement, voire en retirer de la jouissance, que d'habitude les femmes aiment ça... mais pour moi, nada, rien.
On m'avait aussi dit Laisse-toi aller, Laisse aller ton imagination, tes fantaisies, Sois créative, et surtout Détends-toi... rien à faire !
Ma mère était pareille. Elle ne me l'a jamais dit, mais ça paraissait.
 
 
À l'approche de mes 50 ans, ça y est, j'ai réussi. Mieux vaut tard que jamais comme on dit.
Je sais maintenant qu'il me faut prendre mon temps, être dans un climat favorable, dans une atmosphère qui le facilite.
Plus de ''à la va-vite'', plus de Pas ce soir chéri, vas plutôt en ville pour te satisfaire, plus rien à chercher, car... j'ai trouvé !
Ouui, j'ai trouvé. J'ai trouvé... où, quand, comment, quoi... et son point final. Je suis maintenant une vraie femme accomplie.
 
Oui je le clame haut et fort, la retraite c'est parfait pour commencer à aimer... faire la cuisine !
 
Marie France ;-)
Ben,  qu'alliez-vous penser là ?!
 
À defaut de galette avec la fève et le pois, j'ai fait un gateau aux pommes et ananas. Nous sommes déjà les reine et roi de la maison. Bonne fête de l'Épiphanie ! -Marie France
 

mercredi 2 janvier 2013

Je me cite... Shaw

Je me cite souvent, cela apporte du piment à ma conversation. George Bernard Shaw

Samedi soir, San Isidro en ville, on a passé une tres belle soirée.
Comme nous n'avions rien fait de spécial pour Noël, on voulait se reprendre. Donc on s'est payé une sortie où on savait qu'il y avait des spectacles de rue (genre festival de jazz, mais en beaucoup moins long, et moins gros bien sur). On n'avait pas d'attente, sinon de sortir de notre ferme et voir un peu de monde. On est arrivés en ville en début d'apres-midi; on a pris l'hôtel juste en face du parc de la cathédrale, le "Cherripo"; on est allés s'acheter de la bière pour notre balcon, pris une bouffe typique costaricaine, puis retour à l'hôtel. On s'est "réchauffé" avec de la bière ''Colonia'' qui ne saoule même pas, puis on est descendu danser dans la rue avec certains autres locaux qui s'amusaient ferme. Puis, après une balade en ville et un autre bout de spectacle, on est remontés à notre "loge".
Une rue, un seul "stage", mais 8 heures d'animation ! Dès 16h30, spectacle de "payasos" (clowns), puis 3 groupes de musiciens se sont succédés, dont les 2 derniers étaient surement des "costarican-bands" professionnels. Très bons. Même lorsqu'ils se sont combinés puis ont concurrencé avec les chants religieux de la cathédrale pendant la messe de 18h. La musique dans la rue s'est finalement tu vers minuit 30.
Dans notre chambre, même donnant sur la rue et les spectacles, il y avait déjà quelque temps que je m'étais installé à l'horizontal. Je me fais vieille vous savez, les nuits à faire la boum sont terminées depuis belle lurette déjà. Je suis maintenant plutôt du genre "heure des spectacles de payasos" ! J'étais couchée donc, mais le volume étant ce qu'il est dans un spectacle, je crois que je n'ai rien manqué ;-) LA MUSIQUE ÉTAIT SUPER FORTE si vous voyez ce que je veux dire. Oubliez les mots doux sur l'oreiller, fallait se crier ! Après les "shows", le temps que les gens se retirent chacun chez-eux, ce sont les gars du démontage de l'estrade, des barricades, et etc de la rue, qui ont pris le relais. Il n'y avait plus de musique pour nous tenir réveillés, mais les ouvriers étaient à l'oeuvre. Un autre genre de musique ! Bing bedang, beding bang !!! Mais le lendemain matin, si ce n'était des confettis dans la rue et du comptoir du vendeur de barbe à papa encore présent, on jurerait qu'il ne s'est absolument rien passé.
 
De sortir en ville me fait lors regretter un tout petit peu notre gardiennage, mais juste un peu. J'adore la ferme, mais c'est aussi très agréable d'être entourés de locaux, à danser parmi eux, à vivre comme et avec eux. Ah, la vie a été bonne ! Comme ils disent, la "pura vida" ! J'ai presque hâte à notre fin de contrat... presque je dis ;-)  Il y a du beau et du bon partout. Et chaque chose en son temps ;-)
 
Je vous laisse pour maintenant.
Une autre fois, je vous parlerai de la belle visite qu'on a reçu pour defoncer l'année 2013. Des amis du Québec !
 
Hasta luego pour des photos (en attendant allez voir celles que j'ai mis sur mon facebook "Marie France Turmel" ou ''MF et Luc'')
 
Belles bises
MF XX

Il y a ... - Bouddha

Il y a quatre pensées illimitées : l'amour, la compassion, la joie et l'égalité d'âme. Bouddha
 
À toutes et à tous, Luc et moi désirons vous souhaiter
une bonne et heureuse année 2013.
Que ce nouvel an vous apporte santé, amour, prospérité.
Utilisés depuis des lustres, ces souhaits semblent éculés,
pourtant ils sont toujours et encore d'actualité.
  • Sans santé, on peut difficilement faire ce qu'on veut; soyez pétants de vie, sans de trop gros bobos ni de malaises. Que votre corps vous amène où vous voulez quand vous le voulez;
  • Sans amour on n'est rien, la vie ne vaut rien; alors ayez de l'amour provenant de divers endroits... de votre partenaire de vie, de vos enfants, de vos amis, de vos animaux domestiques, de vos plantes, etc ... !
  • Sans prospérité, la vie est bien pénible: ayez donc de l'argent... pas nécessairement des masses, mais au moins assez pour que vous puissiez jouir de cette magnifique vie.
Que ces souhaits se réalisent
et se perpétuent le plus longtemps possible !
 
Avec amour, amitié et sincérité,
 
Marie France et Luc
XX OO